Microsoft travaillerait sur un ordinateur modulable

Depuis peu Microsoft a fait une demande de brevet concernant un ordinateur complètement modulaire. Apparemment, l’écran se brancherait sur un socle qui comprendrait la plupart des composants (processeur, mémoire, carte graphique et alimentation). Chaque composant peut être rapidement remplacé par un module qui vient se connecter au châssis du socle.

Sachant que le PC de bureau est déjà une machine modulaire à l’exception des systèmes tout-en-un, on pourrait penser que l’idée n’est pas si innovante. Le problème vient du fait que remplacer une carte mère, un processeur ou une carte graphique reste trop compliqué pour le consommateur moyen qui va plutôt généralement acheter une nouvelle machine lorsqu’il souhaite faire une mise à jour ou que l’ancien modèle tombe en panne. Cela rappel évidemment le phoneblocks (smartphone modulaire avec le même principe : chaque composants est remplaçable facilement).  Affaire à suivre.

Après ARA le smartphone modulaire, BLOCKS, la montre modulaire

Blocks est une montre connectée qui,  sans doute inspirée par le projet ARA de Google, reprend le principe des modules interchangeables (au sein du bracelet et non pas du smartphone). L’utilisateur peut ainsi ajouter/retirer des fonctionnalités au besoin. Un projet audacieux qui prend une nouvelle dimension avec le lancement de la campagne KickStarter,  ce qui signifie qu’il est désormais possible de passer commande.

Comme toutes les montres Blocks est composée de deux parties : le boitier et le bracelet.

Le boîtier inclut un écran couleur rond de 1,35 pouce de diamètre affichant 360 x 360 pixels, un Snapdragon 400 épaulé par 512 Mo de RAM, 4 Go de mémoire interne, un micro, du Bluetooth et du Wi-Fi, des capteurs de mouvement pour le suivi d’activité qui se chargeront d’exploiter une batterie de 400 mAh. Il y a un OS pour gérer tout ça : une version modifiée d’Android qui s’appairera aussi bien avec d’autres versions d’Android (4.0 et supérieur) qu’avec iOS 8 (et plus)

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Voyons le bracelet maintenant. C’est avec celui-ci qu’il sera possible d’ajouter des composants et donc des nouvelles fonctionnalités à votre montre. Les modules sont enfermés dans des compartiments en forme de maillons. Cela veut dire qu’ils composent le bracelet et donc que leurs nombre est limité par la taille de votre poignet mais cela n’est pas vraiment un problème puisqu’ils sont faciles à changer. Il est même possible de le faire lorsque la montre est allumée.

A l’heure où je vous écris ces quelques lignes, 5 modules  sont annoncés pour le lancement : batterie (ajoutant 20 % d’autonomie), cardiofréquencemètre, GPS, NFC et aventure (altimètre, baromètre et thermomètre). D’autres sont déjà en cours de développement pour venir compléter au plus vite  le catalogue (SIM, lecteur d’empreinte, LED et bouton programmable). Quelques idées sont évoquées pour la suite comme l’appareil photo ou de l’espace de stockage supplémentaire. Pour conclure ce paragraphe sur le catalogue des extensions possibles, sachez que  d’autres boîtiers, avec écran e-INK et/ou carré sont également prévus.

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Blocks propose une combinaison de quatre modules avec le boîtier à partir de 250 $ (220€ environ). Il est également possible d’acheter le boîtier avec un bracelet classique à partir de 195 $ (soit 170 € environ). A noter que l’objectif de 250 000 $ a déjà été dépassé sur Kickstarter et que les livraisons sont annoncées pour le mois de mai 2016.

PuzzlePhone, le ARA venu du froid

Alors que les premiers terminaux du Project ARA, porté par Google et évoqués dans de précédents articles, sont attendus pour janvier, le concept de téléphone modulaire pourrait bien prendre plus d’ampleur qu’on ne le pensait en 2015. Les regards se tournent aujourd’hui vers PuzzlePhone, un concurrent de ARA mené par une start-up finlandaise : Circular Devices OY.

Derrière le terme Circular, il faut en fait percevoir la notion de recyclage, à la base du projet. La modularité du PuzzlePhone est avant tout envisagée comme un moyen de ne remplacer que ce qui est nécessaire. Notamment sur la base des durées de vie variables des différents éléments constitutifs d’un téléphone.Aussi, le PuzzlePhone se composera de trois blocs : le cerveau (électronique principale et appareil photo), la colonne vertébrale (le châssis, avec l’écran, les boutons physiques et les haut-parleurs) et le cœur (la batterie et l’électronique secondaire).

C’est beaucoup moins ambitieux que ARA, mais ça suffira pour différencier les années de longévité potentielle d’un affichage LCD et celles d’une batterie. Et l’utilisateur qui voudrait passer sur un processeur plus puissant sans tout changer pourrait également le faire avec le PuzzlePhone.

L’autre idée derrière ce projet, c’est l’ouverture du système. « Android repose sur un kernel Linux, créé par Linus Torvalds, un programmeur Finlandais bien connu » rappelle Circular Devices OY. Ainsi les utilisateurs finaux, qui pourront personnaliser leur OS, mais aussi des fabricants de hardware, qui pourront librement créer pour PuzzlePhone pourront gouter aux joies du monde du logiciel libre.

Il n’y a pas d’échéance précise pour l’instant, toutefois le site de PuzzlePhone précise que la société prévoit que les premières livraisons adviennent en 2015.

ARA n’a pas encore décollé que déjà des concurrents veulent lui voler dans les plumes…

 

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Après ARA, la montre modulaire Blocks

Après ARA, évoqué dans un article précédent, Phonebloks (la firme à l’origine d’Ara) vient d’annoncer son concept Blocks

En effet, Phonebloks a, en l’espace d’un week-end, confirmé le fonctionnement de la partie hardware : des modules de type écran, processeur, gyroscope et même thermomètre ont été conçus, puis connectés dans différentes combinaisons sans que la montre ne rencontre le moindre  dysfonctionnement.

Avec Blocks, les développeurs ne visent rien d’autre qu’une modularité totale. Non seulement chaque bloc peut être remplacé comme avec Ara, mais l’habillage même des modules peut être personnalisé au travers de coques indépendantes.

Concernant la partie software, Phonebloks se concentre pour le moment sur Tizen, mais prévoit d’ores et déjà une compatibilité Android (retenu pour Ara), iOS et Windows Phone. L’expérience utilisateur devrait donc être vraiment personnalisée, d’autant que n’importe qui peut développer un bloc, toute la technologie de Phonebloks étant open-source.

Avec ses « modules modulaires« , la firme peut prétendre être en mesure d’introduire une notion de durabilité sur un marché où les appareils possèdent  un cycle de renouvellement très rapide. Sa smartwatch entièrement personnalisable peut survivre aux exigences de la mode d’année en année. Un argument déjà employé concernant le projet Ara, mais qui paraît d’autant plus pertinent dans le cadre des fameux wearable devices (appareils portés en accessoires).

Pour l’heure Phonebloks a encore un peu de travail du côté de l’OS. En parallèle, la firme négocie déjà avec différents partenaires pour concevoir de nouveaux modules. Fitness, paiement sans contact et emplacement pour carte SIM ont été évoqués.

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