iPhone 7 Pro : les capacités mémoire et les prix de la gamme entière :

Vous n’aviez tout de même pas oublié l’iPhone 7 Pro, à côté des futurs iPhone 7 et 7 Plus ? Cela tombe bien, il refait une apparition dans une information diffusée sur le réseau social Weibo sur la grille tarifaire et la capacité des prochains modèles.
Le groupe Apple doit dévoiler cet automne les iPhone 7 et 7 Plus mais diverses rumeurs ont déjà évoqué un modèle spécial baptisé iPhone 7 Pro. au fil des informations parues ces dernières semaines, cette variante s’est faite plus discrète.

Elle refait une apparition sur le réseau social chinois Weibo dans une liste censée dévoiler les prix des différentes versions des iPhone en fonction de leur capacité.

L’iPhone 7 serait proposé en trois capacités : 32 / 64 / 256 Go (contre 16 / 64 / 128 Go pour l’iPhone 6S actuel), tandis que l’iPhone 7 Plus et l’iPhone 7 Pro seraient quant à eux proposés avec des capacités de 32 / 128 / 256 Go.

Les propriétés de l’iPhone 7 Pro restent assez flous mais il pourrait être la version du nouvel iPhone doté d’un double capteur photo à l’arrière. Un Smart Connector a également été vu sur plusieurs clichés et croquis supposés, sans parvenir vraiment à convaincre.

Du côté des prix, la grille diffusée sur Weibo indique que l’iPhone 7 démarrera à 5288 yuans, soit 710 €, pour aller jusqu’à 7088 yuans (950 €), tandis que l’iPhone 7 Plus débutera à 6088 yuans (816 €) pour grimper à 7888 yuans (1057 €).

Enfin, l’iPhone 7 Pro, s’il existe, serait proposé à 7088 yuans (950 €) en version 64 Go, à 7888 yuans (1057 €) en version 128 Go et enfin à 8888 yuans (1192 €) pour la version 256 Go.

 

iPhone 7, beaucoup de bruit pour pas grand-chose :

Apple va dévoiler en septembre prochain sa nouvelle génération de smartphone. Ce soit disant iPhone 7 est la cible d’un impressionnant « raz de marée » de spéculations cependant il semble qu’au final, il n’y aura pas grand-chose de nouveau.

Depuis quelques semaines, des sources familières autour des plans d’Apple évoquent que l’iPhone 7 ne proposera pas de révolution mais seulement de petits changements face à son ainé, l’iPhone 6s.

Un nouveau rapport va dans la même direction. Il faut même s’attendre à une mise à jour mineure.

Il est expliqué qu’Apple n’envisage pas de transformer son smartphone. La firme vise uniquement des mises à jour mineures avec le lancement de l’iPhone 7. Le smartphone devrait proposer des dimensions identiques à celles de l’iPhone 6s avec une gamme composée de deux versions où un écran de 4,7 et 5,5 pouces serait présent.

Un trait semble tiré sur une version Pro, dont nous parlions dans cette actualité, iPhone 7, 7 Plus et iPhone 7 Pro, la production serait lancée ?

Il y aurait tout de même quelques changements avec une suppression de la prise audio au profit d’une exploitation de la prise Lightning au travers d’un adaptateur. Cette disparation de la prise audio permettrait au géant de revoir à la baisse l’épaisseur de son smartphone. Certains espèrent qu’Apple profitera de l’occasion pour rendre son engin plus résistant à l’eau et à la poussière.

A part cela, rien de bien nouveau. Le rapport mentionne que ce retrait du connecteur audio (qui risque dans un premier temps d’être qu’une contrainte pour les fans d’Apple)  serait le plus grand changement prévu avec l’iPhone 7. Il n’y a aucune mention sur la possibilité d’une double caméra sur le modèle Plus.

Si ce rapport est exact, cela va-t-il suffire pour croire le PDG d’Apple, Tim Cook ? L’homme a annoncé en mai dernier « les Prochains iPhone, impossible de vivre sans » ?

OnePlus 3, le smartphone haut de gamme à prix mini :

Encore peu connue du grand public, la marque chinoise OnePlus signe un appareil joli et très puissant. Le tout pour un tarif bien inférieur à celui de la concurrence.

Le Samsung Galaxy Note 7 aurait un scanner d’iris :

Le prochain Galaxy Note pourrait bien intégrer un scanner d’iris. Une première chez Samsung, du côté des smartphones au moins.

L’écart s’est considérablement réduit entre les gammes S et Note à l’arrivée du Galaxy S6 Edge+ et le Galaxy S7 Edge n’a fait qu’enfoncer le clou avec son écran de 5,5 pouces. L’un des principaux arguments de vente des Note, la taille, s’est évanouï. Evidemment, il reste toujours le stylet mais, compte tenu de l’écart de prix habituel, pas sûr que cela suffise à convaincre les acheteurs. Il faudrait donc de nouveaux arguments et Samsung en aurait au moins trouvé un : le scanner d’iris.

Voilà déjà plusieurs mois que les rumeurs annoncent qu’un tel composant serait intégré au prochain Galaxy Note, à savoir le Galaxy Note 7 et non 6, et le lancement de la Galaxy Tab frissonnait presque comme une confirmation mais nous en avons désormais une vraie. Non, elle ne vient pas de Samsung mais d’une autre firme Coréenne. Elle s’appelle Patron et produit des modules photo, dont celui qui ferait office de scanner d’iris sur la nouvelle phablette haut de gamme du Coréen.

La commande aurait été passée il y a plusieurs mois déjà mais l’information vient seulement de filtrer. La source ajoute que Patron serait même le seul fournisseur pour ce composant et que nous devrions le retrouver à côté de la webcam au-dessus de l’écran. Nous sommes curieux de savoir s’il remplacera le lecteur d’empreinte ou s’il sera conservé. Ce qui est sûr, c’est qu’il offre une meilleure protection. Reste à espérer que l’utilisation est aussi simple.

Dans tous les cas, ce sera sans doute une addition intéressante aux yeux des professionnels qui travaillent dans la confidentialité. Samsung ferait donc d’une pierre deux coups en différenciant les Note des S tout en réaffirmant le positionnement professionnel un peu perdu au fil des années pour les premiers malgré les fonctions liées au stylet, même si le reste de l’équipement rappellera sans doute beaucoup les Galaxy S7.

Livebox 4 : faut-il craquer pour la nouvelle box Internet d’Orange ?

En mars dernier, Orange présentait sa nouvelle box Internet : la Livebox 4.  Cette nouvelle Livebox débarque avec un CV bien rempli : Ultra HD (4K), Wi-Fi amélioré, son Dolby Atmos, nouvelles applications et modem 4G.

Exit le design vieillot et asymétrique de la Livebox (3) Play. Il n’y aura plus besoin de supporter les formes disgracieuses du décodeur TV et de son modem deux fois plus petit mais tout aussi vilain. La nouvelle Livebox a autant gagné en goût qu’elle a perdu en encombrement.

Les deux nouveaux boîtiers arborent un design similaire, plutôt compact. Sobres, ils proposent chacun un écran mais contrairement à la Livebox Play, l’écran du décodeur de la nouvelle box affiche des informations utiles. On peut y retrouver en quelques appuis sur un bouton, le nom du réseau Wi-Fi et la clé pour y accéder mais aussi l’espace de stockage disponible ou encore l’état des lignes téléphoniques et Internet.

La télécommande était l’un des points noirs de la précédente Box d’Orange et l’opérateur a mis un point d’honneur à la corriger. La nouvelle télécommande fait l’impasse sur le joystick fragile et imprécis pour un pad directionnel plus simple mais aussi plus efficace. A une exception près, on y retrouve la même quinzaine de boutons mais le clavier au dos a disparu ce qui donne une télécommande bien plus fine et plus légère, en somme plus agréable à utiliser. Enfin, la nouvelle télécommande intègre la technologie Bluetooth 4.0 ce qui donne deux avantages :
– une meilleure autonomie (de 2 à 3 ans avant de changer la pile)
– plus besoin de pointer vers la Box pour utiliser la télécommande

Lors de la présentation de la Livebox 4 en mars dernier, Stéphane Richard, le PDG d’Orange, avait mis l’accent sur la puissance de la nouvelle box. On savait depuis qu’un processeur double-cœur, Broadcom 7252 (le même que la Freebox mini 4K), allait l ‘équiper et qu’il aurait la lourde tâche de gérer la 4K. Ce qu’on ne savait pas, en revanche, c’est quel impact il aurait sur le reste de la Box et sur les actions plus basiques.

Le résultat est plutôt intéressant puisqu’on constate un gain de performance évident sur tous les aspects de l’utilisation : moins de latence lors du passage d’une chaine à l’autre, pas de ralentissement non plus lorsqu’on change de service dans les menus. Le chargement des applications est également plus rapide, notamment Deezer dans la partie musique.

Mais là ou le gain de performance est le plus notable, c’est sur l’accès aux périphériques externes, lorsqu’on branche une clé USB ou un disque dur externe sur la Livebox et qu’on veut y lire une vidéo ou une photo. En définitive, il est difficile de dire si la Livebox 4 est trois fois plus puissante que sa prédécesseur, comme l’affirmait Stéphane Richard, mais ce qui est certain c’est que le gain de performances est réel et appréciable.

Orange a pour habitude d’entourer ses box d’un écosystème d’applications plus ou moins utiles. La nouvelle Livebox ne déroge pas à la règle et va même un cran plus loin avec l’application « Ma Livebox ». L’application fonctionne comme un panneau de contrôle du réseau domestique. Celle-ci permet de gérer non seulement les paramètres de son réseau mais aussi les accès des terminaux qui y sont connectés. Il est ainsi possible de restreindre le Wi-Fi sur un ordinateur, un smartphone ou une tablette aux heures et aux jours de son choix : pratique pour les parents. L’application propose aussi de résoudre les pannes simples sur les services TV, Internet ou téléphone. Enfin, c’est également le moyen le plus simple de changer le nom et le mot de passe de son réseau Wi-Fi.
Parmi les applications compatibles avec la nouvelle Livebox, il y a « Mon réseau ». Celle-ci permet d’effectuer très rapidement des tests de débit pour vérifier, par exemple, la connexion Wi-Fi de toutes les pièces de la maison. Enfin, les abonnés Orange retrouverons les habituels « Cloud Orange » et « TV d’Orange » qui n’ont pas connu d’évolution majeure mais qui s’intègrent parfaitement à l’offre Livebox.

La nouvelle Livebox n’arrive pas seule. Elle est accompagnée de deux accessoires en option. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils changent l’expérience classique de la box de salon.

Le disque dur : De 500 Go à 1 To en fonction de l’offre choisie, le disque dur vient se loger directement sur le côté du boitier Livebox 4. Son but : offrir un espace de stockage conséquent à l’ensemble des utilisateurs de la Box. Concrètement, il est possible de compartimenter le disque en dix espaces dont un commun et de les attribuer à chaque membre de la famille. L’intérêt, c’est qu’on accède à son espace de stockage depuis n’importe où, via le Cloud d’Orange et son application dédiée.

Sur Mac ou PC, une procédure un peu laborieuse, permet également de se créer une passerelle entre son ordinateur et le disque dur de la Box. Une fois le temps d’adaptation écoulé, il est très simple de sauvegarder ses données et même de partager ses documents via le disque dur de la Livebox.

L’Airbox 4G : fabriqué par Huawei pour Orange ce petit modem 4G accompagne la nouvelle Livebox. Il peut être emporté partout (en gardant tous ses éléments de connexion) et offre ainsi un réseau d’appoint sur tout le territoire couvert par Orange. L’Airport permet de connecter jusqu’à 10 équipements simultanément. A l’heure de l’écriture de ces lignes nous n’avons pas pu tester complètement cet accessoire. Aussi, cette partie du test sera mise à jour lorsque nous aurons un aperçu complet des performances de l’Airbox 4G.

L’interface Polaris ne change pas avec la nouvelle Livebox
La nouvelle Livebox a évolué sur bien des points mais il en est un sur lequel elle n’a pas bougé d’un poil : l’interface. C’est l’interface Polaris datant de 2014 qui reprend du service sur le décodeur TV. Les utilisateurs de la précédente version retrouveront les habituelles « tuiles », le classement par services, et c’est… bien dommage. C’est une occasion manquée de changer un dispositif vieillissant et qui a toujours manqué de clarté. C’est d’autant plus préjudiciable que celle-ci n’est pas personnalisable et il faut donc composer avec pléthore de menus dont une bonne partie ne sert quasiment jamais.

Il y a des fonctionnalités plus impressionnantes qu’utiles. Impressionnantes dans le sens où elles constituent soit une prouesse technique soit une valeur ajoutée par rapport à la concurrence. Peu utiles dans la mesure où ce type de fonctionnalité est souvent limité à quelques usages et dépend de l’équipement de l’utilisateur. C’est le cas de la partie « Home Cinema » de la nouvelle Livebox. En effet celle-ci est compatible avec des technologies relativement jeunes et peu répandues en France : l’Ultra HD en est l’exemple le plus significatif. Aujourd’hui l’offre en contenu 4K est encore très limitée : quelques films et séries sur Netflix, et dans un mois une dizaine de matches de l’Euro 2016. En attendant le développement de l’offre Ultra HD, Orange s’assure déjà de tenir la comparaison face aux autres box compatibles 4K que sont la Zive de SFR et la Freebox mini 4K.

Il en va de même pour le HDR et le Dolby Atmos qui nécessitent des équipements spécifiques (une TV compatible HDR dans le premier cas, et un ampli et des enceintes compatibles dans le second). Bien que ces fonctionnalités soient limitées à un faible nombre d’utilisateurs, il faut garder en tête que la durée d’une vie d’une Box est de 5 ans en moyenne. En dotant sa box de l’UHD ou du Dolby Atmos, Orange prépare donc les années à venir.

Apple : iOS 10 se dévoile en 10 nouveautés :

Apple a profité de sa conférence WWDC 2016 pour dévoiler iOS 10, la prochaine version de son système d’exploitation destiné à son iPhone. Et il l’a fait en 10 nouveautés majeures.

Apple s’est décidé à modifier un peu le design et l’ergonomie de son écran de verrouillage qui peut désormais s’allumer simplement en levant le smartphone. Les notifications s’enrichissent également et 3D Touch permet par exemple d’obtenir plus de détails sur une notification, et de répondre directement depuis l’écran de verrouillage à un message.

Siri, l’équivalent de Google Now sous Android, est certainement le point d’orgue de cette présentation puisque Apple annonce l’ouverture de son assistant personnel aux développeurs tiers. Cela signifie qu’il sera possible d’utiliser Siri à l’intérieur d’autres applications à l’avenir. La firme de Cupertino a d’ores et déjà annoncé la compatibilité de Slack, WhatsApp, WeChat, Runkeeper, MapMyRun, Skype, Runtastic, ou encore Uber.

Quicktype, c’est une fonction de deep learning basée sur Siri qui va permettre de rendre le clavier de l’iPhone plus intelligent. Comme le montre Apple en exemple, si quelqu’un vous demande votre localisation par SMS, l’iPhone sera en mesure de vous proposer directement de tapoter sur « localisation actuelle » pour envoyer une map à votre correspondant. Pratique.

Cette nouveauté n’est toutefois pas sans nous rappeler l’évolution de Google Now évoquée lors de la Google I/0 2016, avec un assistant vocal soucieux de montrer comme il apprend de son propriétaire.

Même combat chez Photos, qui se développe à peu près au même rythme que Google Photos du côté d’Android. Apple promet une amélioration de l’intelligence de l’application, qui va intégrer la reconnaissance des visages, des objets, des animaux, ou des lieux. L’application créée des albums en fonction d’évènements, et mise beaucoup sur la présentation et l’ergonomie dans l’app (chose que Google a bien du mal à faire).

Apple s’est aussi attardé sur une fonctionnalité de création automatique de courtes vidéos, qui n’est pas sans nous rappeler le très bon Adobe Premiere Clip. Comme sur cette application, la fonction automatisée créé automatiquement une courte vidéo en sélectionnant les séquences jugées importantes, et adapte le rythme en fonction de la musique. Amusant.

De gros changements sont aussi annoncés du côté de l’application Plans, qui va bénéficier de nouvelles fonctionnalités proactives pour faciliter la vie de l’utilisateur en lui proposant certaines actions selon l’heure et le lieu. Il va être possible de réserver un restaurant depuis Maps par exemple, mais aussi d’y commander le Uber qui vous y emmènera. À noter que l’interface a été retravaillée, et propose plus d’informations ainsi que le trafic du trajet.

Apple Music, qui a réussi à convaincre 15 millions d’utilisateurs payants, a droit à une petite refonte de l’interface un an après son lancement. De quoi la rendre plus pratique et plus jolie, mais sans la changer radicalement. On note que les paroles des chansons seront désormais disponibles lors de l’écoute.

Apple a présenté l’application Home, basée sur HomeKit, qui permet de gérer plus facilement vos appareils connectés depuis votre iPhone.

L’application téléphone intègre deux nouvelles fonctionnalités particulièrement intéressantes. La première, c’est la transcription écrite des messages vocaux, ce qui vous permettra de les lire discrètement en réunion par exemple. La seconde, c’est l’intégration de WhatsApp à iOS avec une icône dédiée dans les fiches contacts et la possibilité de passer un appel VOIP depuis ces dernières.

On aura bien du mal à faire un topo complet sur Apple News, puisque l’application n’existe pas en France, mais Apple promet là aussi une refonte du design, comme pour Apple Music. L’app délivrera aussi des notifications « breaking news ».

Avec la prochaine application message, il sera possible d’envoyer des « liens riches ». Des liens YouTube, Apple Music ou Safari envoyés ou reçus sur Messages pourront être visionnés sans avoir à quitter l’application.

Apple veut aussi faire de la « prédiction d’emojis » et lorsque vous taperez sur certains mots dans un message en cours de rédaction, ils seront transformés en emojis (waouh !). Et des emojis trois fois plus gros en plus. En fait ce que veut Apple, c’est que Messages soit plus fun, un peu comme Snapchat ou Facebook Messenger. On imagine qu’il ne faudra pas longtemps pour qu’il soit possible d’envoyer des GIF, des autocollants…

Pour cela, cette application messages s’ouvre également aux développeurs tiers. Reste à voir ce qu’ils en feront pour y intégrer de nouvelles fonctionnalités. Apple a déjà montré un aperçu de son App store dédié aux iMessages où il sera possible de lancer des mini applications qui proposeront l’envoi de stickers, par exemple, voir même de passer des commandes et d’envoyer de l’argent, à la WeChat.

Avec iOS 10, Apple espère sûrement faire de l’ombre à Google avec l’arrivée d’Android N prévue pour cet automne.

Accès à Internet : vers une hausse des prix ? Pas forcément :

Difficile à l’heure actuelle de trouver autre chose que des offres Triple play intégrant télévision, téléphonie et Internet chez les grands opérateurs, des services souvent facturés plein pot qui permettent aux FAI ( Fournisseur d’Accès Internet ) de maintenir un prix d’entrée relativement élevé malgré l’amortissement des investissements initiaux.
Et les choses devraient continuer dans ce sens à en croire les déclarations de Stéphane Richard à l’occasion de l’arrivée prochaine de la nouvelle Livebox dont les tarifs sont de nouveau révisés à la hausse.

Pourtant, il existe certaines astuces pour bénéficier d’une connexion à Internet à petit prix ou à tarif réduit. Certains sites se sont ainsi spécialisés dans ces bons plans et combines permettant de disposer d’un accès à internet pas cher avec au menu une comparaison des offres, l’option des clés internet, les hotspots publics ( WiFi publique )  et des FAI, le partage de connexion mobile, l’utilisation des associations, l’internet social ou encore l’internet à l’étranger.

Outre les offres débutant à 15€ chez certains grands FAI comme SFR, une des astuces les plus répandues est ainsi de se renseigner pour disposer d’une connexion sans location de modem et en investissant dans son propre matériel.

En marge des hotspots publics et de ceux des FAI, il existe également des abonnements sociaux réservés à certains bénéficiaires. Certains réseaux WiFi publics sont également accessibles gratuitement car financés par la publicité, c’est notamment le cas dans le métro de Paris.

En misant sur le bon forfait de téléphone, on peut également réaliser des économies et disposer d’un accès à Internet à moindres frais, grâce au partage de connexion. C’est le cas par exemple de l’abonnement de Free Mobile à 19,99 euros qui permet d’accéder à Internet en 4G dans la limite de 50 Go de téléchargement.

Apple prépare une refonte majeure de son App Store :

La firme veut désormais privilégier la tarification par abonnement plutôt que par paiement unique. Ce sera plus avantageux pour les développeurs, mais pas forcément pour les utilisateurs.

Attention : les campagnes d’e-mails malveillants avec des pièces jointes JavaScript explosent :

Alors que les menaces consistaient depuis des années en des documents Office contenant des macros malveillantes, l’utilisation directement dans les e-mail de codes .js plus discret s’accroît.

Ces derniers mois, les chercheurs de Proofpoint ont repéré une nouvelle tendance dans les campagnes d’e-mails malveillants : la présence de fichiers JavaScript en pièces jointes. Alors que les menaces consistaient depuis des années en des documents Microsoft Office contenant des macros malveillantes et que les utilisateurs comme la plupart des antivirus sont généralement conscients des dangers des fichiers .exe (exécutables) joints aux e-mails, l’utilisation directement dans les e-mail de code .js plus discret s’accroît.

Alors pourquoi .js ? Car les utilisateurs ont été sensibilisés à ne pas cliquer sur les pièces jointes .exe mais bon nombre d’entre eux risquent de ne pas savoir ce qu’est un fichier js ni même qu’il peut être tout aussi dangereux. Son icône ressemble à celle d’un document, d’où une certaine confusion. Dans d’autres cas, les pièces jointes voient l’extension de leur nom de fichier modifiée pour avoir l’air inoffensif, ce qui n’empêche pas Windows d’exécuter normalement le code JavaScript si l’utilisateur clique deux fois sur le fichier dans un e-mail.

Le simple volume des messages est également un trait distinctif de ces campagnes. Il s’agit en fait des campagnes de plus grande ampleur observées ces dernières années par des chercheurs , faisant appel à des botnets ( réseau de programmes connectés à Internet qui communiquent avec d’autres programmes similaires pour l’exécution de certaines tâches ) massifs pour diffuser des volumes considérables d’e-mails malveillants. Si ces botnets sont de dimension mondiale, l’Inde et le Vietnam sont de loin les principaux pays hébergeant des adresses IP à l’origine de ces campagnes.

L’ampleur des campagnes donne à penser que leurs auteurs parient sur la naïveté des utilisateurs face à cette méthode rarement employée. Tandis que de nombreux e-mails malveillants comportent des fichiers joints .js sans modification, d’autres utilisent du code JavaScript masqué avec des extensions différentes ou sous forme de fichiers compressés pour en dissimuler davantage encore la nature aux destinataires.

Même si cette technique a été employée précédemment avec des variantes de ransomware, ces campagnes implantent quasi exclusivement Locky et Dridex ( type de logiciel malveillant appelés ransomware ). Nous avons noté un certain ciblage géographique aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Europe de l’Ouest pour Dridex et Locky, pour sa part, lance beaucoup plus d’attaques peu ciblées.

En outre, les e-mails trompeurs propagés par ces campagnes ne diffèrent pas fondamentalement des autres campagnes reposant sur des pièces jointes standard Microsoft Office. L’objectif de leurs auteurs reste d’inciter les destinataires à cliquer sur les fichiers, même si le destinataire n’a pas à effectuer une action supplémentaire en activant les macros. Les fichiers JavaScript s’exécutent dès qu’ils sont ouverts, tentant d’installer directement un malware.

Pour les entreprises comme pour les particuliers, cela signifie qu’il est plus important que jamais d’utiliser des solutions antimalware capables de détecter les menaces avancées. Dans le même temps, nous devons veiller à ce que les utilisateurs demeurent vigilants en observant les meilleures pratiques en matière d’e-mail et en étant conscients de la diversité croissante des pièces jointes susceptibles d’être malveillantes.

Besoin d’aide pour ce type d’infection ? N’hésitez pas à nous contacter.

iPhone 7 : date de sortie, prix et caractéristiques du smartphone d’Apple :

Aucune date officielle n’a été annoncée. L’iPhone 7 devrait être présenté lors d’une keynote Apple en septembre 2016 avant une sortie quelques jours plus tard.

Le prix du prochain smartphone d’Apple n’a pas encore été dévoilé. Il devrait se situer aux alentours de 750€ pour la version 16 Go.

ll devrait y avoir trois versions de l’iPhone 7 : un iPhone 7 « classique », un iPhone 7 Plus avec un écran plus grand (5,5 pouces) et un modèle très haut de gamme dédié à la photographie nommé iPhone 7 Pro.    Le design de l’iPhone 7 devrait être très proche de celui de l’iPhone 6s. Seule nouveauté à prévoir : la disparition des bandes d’antenne horizontales au dos de l’appareil ainsi qu’un appareil photo sans protubérance.

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L’iPhone 7 devrait voir la suppression définitive de la prise jack 3,5mm. Elle sera remplacée par un port Lightning. Cela permettrait de réduire l’épaisseur du smartphone de près d’un millimètre. Les écouteurs actuels ne seraient donc plus compatible. Apple devrait donc proposer sa propre gamme de casques audio optimisés pour iPhone 7.

Une version 256 Go de l’iPhone 7 pourrait voir le jour. Ce serait une première pour un iPhone dont l’espace maximum n’a jamais dépassé les 128 Go. Une augmentation logique avec l’amélioration de la résolution des photos et la possibilité de filmer en 4k.

L’iPhone 7 pourrait embarquer un appareil photo à double capteur. Il serait composé de deux objectifs de 12 mégapixels. Cet APN pourrait cependant être réservé à l’iPhone Plus ou l’iPhone 7 Pro et donc ne pas être présent sur la version standard.

L’écran de l’iPhone 7 pourrait être un AMOLED produit par Samsung. Cela offrirait des couleurs plus fines et un gain d’énergie non négligeable.

Comme l’iPad, l’iPhone 7 serait équipé du Smart Connector. Cette technologie permet de connecter facilement des accessoires, comme un clavier, à l’appareil.

L’iPhone 7 pourrait marquer la disparition du bouton Home. Celui-ci laisserait la place à un bouton tactile sur l’écran du smartphone.

‘iPhone 7 pourrait voir la fin du partenariat entre Apple et Qualcomm pour la fabrication des modems. Apple se tournerait vers Intel et une puce proposant un débit entrant maximum de 450 Mb/s et un débit sortant de 100 Mb/s.

La batterie de l’iPhone 7 pourrait être très proche de celle de l’iPhone 6s. Elle aurait une capacité de 1 735 mAh pour la version classique et de 2 810 mAh pour l’iPhone 7 Plus. L’augmentation de l’autonomie pourrait venir du nouvel iOS 10. Premières photos de l’iPhone 7 : De nombreux photos et schémas fuitent sur internet depuis plusieurs semaines. Il est difficile aujourd’hui de différencier le vrai du faux, mais ces images peuvent permettre de se faire une idée d’à quoi ressemblera l’iPhone 7.

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